Mgr VESCO « Tout amour véritable est indissoluble »

Communiqué de presse – 18 janvier 2016 de la Conférence catholique des baptisé-e-s francophones (CCBF)

Le Prix littéraire 2015 de la CCBF sera remis le 22 janvier à Mgr JP Vesco « Tout amour véritable est indissoluble »

Monseigneur Jean-Paul Vesco est l’heureux élu des adhérents de la CCBF.

Les livres retenus par la CCBF participent tous au développement de la réflexion et à l’engagement de tous pour une Église où chacun exerce sa coresponsabilité. Ce livre a été choisi parmi les ouvrages sélectionnés par notre comité de lecture.

Monseigneur Jean-Paul Vesco, dominicain et archevêque d’Oran, est une voix qui ouvre des voies. Dans cet ouvrage, il fait preuve d’une heureuse liberté de parole et invite à revoir en profondeur les positions ecclésiales sur la famille. Ainsi, ses propositions ont-elles été fortement remarquées au Synode sur la Famille et aussi par l’opinion catholique.

La remise de ce Prix aura lieu au Couvent de l’Annonciation, chez les dominicains, 222 rue du Faubourg Saint Honoré à Paris, 75008, vendredi 22 janvier à 18 heures.

Monseigneur Jean-Paul Vesco s’exprimera sur les conclusions du Synode et sur les pastorales qu’il préconise ou qu’il pense envisageables, notamment, pour les catholiques divorcés-remariés.

 

Tout amour véritable est indissoluble. Jean-Paul Vesco. Cerf. 109 p.- 9€

« L’auteur n’est rien moins que l’évêque d’Oran, pourtant il ose remettre en cause la condition des divorcés qui se remarient dans l’Église et notamment leur privation de l’eucharistie. Il réfléchit sur la dimension d’abord anthropologique de la fidélité en amour, sonde l’Évangile et le droit canon. De tout cela il déduit qu’un deuxième amour est souvent une renaissance, que cela n’a aucun sens de demander la chasteté à ces nouveaux époux, pas plus que d’exiger un « jeûne eucharistique » à vie. Il ne touche pas à la doctrine chrétienne du mariage, indissoluble, mais propose, en s’inspirant de la pratique orthodoxe, un chemin de pénitence à ceux qui le désireraient et ensuite une admission à l’eucharistie. De quoi redonner espoir à beaucoup de personnes. » Monique Hébrard